PINAILLAGE

 

Le pinaillage, c'est le fait d'examiner les moindres détails d'une œuvre pour en relever les erreurs, même les plus minuscules. Cette étude pinaille donc sur les 28 volumes du manga "Saint Seiya", il n'est pas question ici des erreurs de la version animée.

Je liste ici les erreurs propres à la version originale de l'œuvre : dessins ratés, fautes de frappe, oublis... Je ne me penche pas trop sur les incohérences pures (les 100 enfants de Kido, la Grande Eclipse, etc.), qui nécessitent plus de débat.

Pour les fautes de traduction et d'adaptation, voir ici : Erreurs de traduction du manga

 

Remarques générales :

- Tout d'abord, on peut remarquer certaines faiblesses chez Kurumada en matière de dessin. L'un de ses défauts est qu'il ne sait pas représenter un visage de 3/4 dos, ou du moins qu'il n'est pas à l'aise avec cette position, alors il dessine souvent le visage de profil. Cela donne l'impression que le personnage en question ne regarde pas son adversaire, mais qu'il tend plutôt son oreille vers lui. Regardez par exemple Moses (volume 6 page 31), Algol (volume 7 page 41), ou Aiolia (volume 21 page 32). Les autres cas de figure sont nombreux.

                   

 

- Lorsqu'un l'œil d'un personnage n'apparaît pas entièrement dans une case, Kurumada a tendance à ne pas le dessiner du tout, et l'effet obtenu est plutôt étrange. Il semble peu probable qu'il s'agisse d'oublis, alors serait-ce un effet de style ? Voici quelques exemples avec Seiya (volume 2 page 169), Mu (volume 8 page 43), et Ikki (volume 24 page 151) :

                   

 

- Quand un personnage dont l'armure possède des ailes porte une cape, les ailes disparaissent sous l'étoffe de tissu. Il s'agit encore d'un raccourci esthétique. Voyez par exemple Aiolos (volume 13 page 49), ou Sorrento (volume 14 page 59). Idem pour Thanatos, Hypnos et Hadès.
Erreur relevée par Arioch.

                   

 

- Plus on avance dans l'histoire, plus les Chevaliers semblent réfractaires à porter leurs casques. C'est pourtant censé pouvoir leur sauver la vie, mais allez comprendre...
C'est particulièrement flagrant dans le chapitre Hadès : Mu, Sion, Dôko, Aiolia et Milo tiennent leur casque à la main, et quelques cases plus tard, celui-ci disparaît ou tombe (et bien sûr personne ne le ramasse). Pour Shaka, c'est encore plus simple : son casque n'apparaît même pas, comme s'il n'avait jamais existé. Mais le cas le plus drôle est celui de Saga : il le garde sous le bras en traversant quatre maisons (soit deux volumes) ! Puis le casque disparaît comme par enchantement dans la Maison du Cancer.
Même phénomène lors de la bataille finale : Hadès ne porte pas une seule fois son casque (seul le schéma d'armure en fin de volume nous permet d'apprendre son existence), et Athéna perd le sien en bloquant un coup d'épée avec son bouclier. En fait, ils servent à quoi ces casques ?

                   

Deux hypothèses peuvent expliquer la disparition systématique des casques (et l'une n'empêche pas l'autre) :
- les beaux personnages sont plus mis en valeur lorsqu'ils ont les cheveux libres et volant au vent, surtout qu'il y a beaucoup de fans des Chevaliers d'Or, et que ces derniers apprécient particulièrement leur aspect physique ; Kurumada fait donc du "fan service" (vous remarquerez qu'Aldébaran le-pas-beau-de-service est le seul à toujours garder son casque),
- c'est plus simple de dessiner un personnage tête nue que de le représenter avec son casque (d'ailleurs, le phénomène disparition touche surtout les casques intégraux et peu les heaumes). Kurumada serait donc fainéant ? Nooooon ?

 

- La traversée des 12 maisons est un thème de prédilection pour les erreurs et incohérences ! Théoriquement, il est impossible de se rendre dans l'une des maisons du zodiaque sans passer par chacune d'entre elles auparavant, et ce même par téléportation, par les airs ou sous terre. Pourtant, de nombreux personnages y parviennent, sans que personne ne les ai vu : Cassios, Ikki, Kanon, Gigant, Myu...

 

- Parfois, Kurumada n'a pas le temps de créer un visage à un personnage en fin de chapitre, alors il s'arrange pour que la figure du protagoniste soit cachée durant les dernières cases. Ainsi, cela lui laisse le temps de l'imaginer d'ici le prochain épisode. On remarque cette façon d'agir notamment avec Aiakos, dont le casque tombe en fin de volume 24, mais dont le visage est caché par un effet de choc (page 164) ; idem pour Sylphide, à la fin du volume 26 : l'attaque de Shiryû fait tomber le casque du spectre, mais celui-ci à la tête cachée sur les deux dernières cases (page 176).

 

- On peut remarquer que les décors sont absents dans de nombreuses cases, et que Kurumada se contente bien de trames en tout genre. Ainsi, il arrive que des scènes entières soient dessinées sans décors, ce qui fait qu'on ignore même où se déroule l'action. Regardez par exemple la première apparition de June (volume 8) : pendant quatre pages, nous n'avons aucune case qui montre le décor.

Il faudra attendre le volume 12 pour découvrir que la scène se passait dans un appartement !

 

Et les pinaillages :

- Volume 1, page 152 : Lorsque le toit du Colisée se referme, l'un des spectateurs s'exclame : "il paraît que les colisées romains avaient un plafond mobile". En réalité, ce n'était pas exactement le cas : lorsque le soleil tapait trop fort, une toile amovible, le velum pouvait être tendu au-dessus des gradins afin de protéger les spectateurs. Mais il ne s'agissait certainement pas d'un toit ouvrant.
Erreur relevée par Volcano.

 

- Volume 1, page 162 : Sur cette image, les protège poignet droit de Seiya est situé à gauche.
Erreur relevée par Prométhée.

         

 

- Volume 1, page 177 et volume 3, page 8 et page 43 : Lors des défaites de Geki, Ban et Ichi, leurs armures sont littéralement réduites en miettes. C'est en effet très impressionnant pour un début de manga, mais plutôt incohérent, surtout lorsqu'on découvre par la suite qu'une armure est une entité vivante, et que si elle est trop gravement endommagée, elle peut mourir, comme cela a failli être le cas avec celles de Seiya et Shiryû.
Erreur relevée par Hidemaniac.

 

- Volume 2, page 23 : Durant les premiers chapitres, tous les caissons d'armure des 10 chevaliers de bronze présents au tournoi apparaissent. Or celui du Cygne est le seul à ne pas disposer de poignée pour faire jaillir l'armure. Ce n'est pas une erreur à proprement parler, mais c'est intriguant, d'autant qu'une poignée sera ajoutée dans la deuxième version de l'armure, au début de la saga Poséidon.

 

- Volume 2, page 139 : Pendant un bon moment, les extrémités de la chaîne nébuleuse ne sont jamais visibles, c'est notamment flagrant lors du combat contre Jabu. Il faudra attendre le volume 3 pour voir l'extrémité en forme de cercle, visiblement car Kurumada n'avait pas le choix (Shun attrape le bras de son frère), et le volume 4 pour l'extrémité pointue, encore une fois car il n'avait pas moyen de faire autrement (Shun attaque le caisson de Pégase qui s'envole, et la chaîne frappe Kiki).
Pourquoi Kurumada semblait-il hésiter à trop montrer ces chaînes ? Peut-être n'avait-il pas encore décidé de leur forme finale.

 

- Volume 4, page 72 : Ikki brise le poing droit de Hyôga, pourtant sur cette image, on le voit intact. Par la suite, le poing sera à nouveau brisé.
Erreur relevée par Volcano.

         

 

- Volume 5, pages 24 et suivantes : Sur les deux premières cases où Jango apparaît, son armure (ou du moins sa protection) couvre ses mains. Mais sur les cases suivantes, ses doigts ne sont plus protégés.

         

 

- Volume 5, page 138 : Lorsque les chevaliers d'argent entrent en scène, ramenant chacun le corps d'un chevalier de bronze, Moses dépose à terre la dépouille de Shiryû. Plus tard, on découvrira qu'il s'agit en fait des corps des chevaliers noirs, dont la couleur a été modifiée par illusion grâce à Mu. Mais le dragon noir ainsi coloré en blanc devrait être en armure première version, alors qu'il s'agit là de la deuxième version de l'armure du dragon ! L'illusion de Mu aurait aussi changé la forme des armures ?

         

 

- Volume 7, page 51 : Algol porte son bouclier au bras gauche, mais dans le reflet du bouclier du dragon, il est encore à gauche !
Erreur relevée par Volcano.

         

 

- Volume 8, pages 96 et 105 : Vu de l'extérieur, la Maison du Taureau semble bien petite ; pourtant vu de l'intérieur, il semble immense, et Seiya traversera même plusieurs murs. Ce type d'incohérence graphique revient souvent chez Kurumada.

    

 

- Volume 10, page 144 : Dans les premiers volumes, l'armure de la Licorne, portée par Jabu, n'a pas de protections aux jambes. Cependant, lorsqu'il réapparaît dans le volume 10, voilà que des jambières sont apparues à son armure, tandis que les petites extensions sur le côté des genoux ont disparu ; il en sera ainsi jusqu'à la fin du manga. On peut imaginer que son armure ait évolué après une réparation effectuée par Mu, mais ça semble tout de même très minime comme évolution ; de plus, aucune information dans le manga ne corrobore cette thèse.
Erreur relevée par davidvssx.

         

 

- Volume 11, page 155 : Même si on ne le voit pas souvent, les protections qui couvrent les bras de Camus ne sont pas symétriques : en effet, la gauche se termine au niveau du coude par une pointe qui correspond au verseur de la jarre du Verseau. Or, sur cette image, le protège-bras pointu est du côté droit.
Erreur relevée par Olivier.

         

 

- Volume 13, couverture : Derrière Athéna apparaissent les boîtes d'armures des chevaliers d'or dans l'ordre des signes du zodiaque. Dans l'ordre ? En fait presque : les boîtes des gémeaux et du cancer sont inversées.
Erreur relevée par Prométhée.

 

- Volume 13, pages 93, 96 et 119 : Niké est absente de la main d'Athéna sur la statue de la déesse dans presque toutes les images où celle-ci apparaît dans le dernier volume du chapitre Sanctuaire. Une théorie à cela : ces disparitions correspondent au moment où Saga révèle à Seiya que le sceptre d'Athéna est Niké, peut-être que Kurumada, en ayant ajouté ce nouvel élément, hésitait entre deux possibilité : soit la statue de pierre de Niké est indépendante du sceptre, soit le sceptre et cette statue ne font qu'un. Pourtant, dans le chapitre Hadès, elle réapparaît.

         

 

- Volume 13, plusieurs pages de l'encyclopédie : Il y a de nombreuses erreurs de transcription dans les noms écrits en lettres romaines :
     - Black Andlomeda (au lieu de Black Andromeda),
     - Black Pheonix (au lieu de Black Phoenix),
     - Argor (au lieu d'Algol),
     - Argeti (au lieu d'Algethi),
     - Tramy (au lieu de Ptolemy),
     - Daidaros (au lieu de Daidalos),
     - Esmerarda (au lieu d'Esmeralda),
     - Blue Warriurs (au lieu de Blue Warriors).

 

- Volume 13, page 165 : La fiche d'Astérion précise qu'il s'est entraîné au Mont Broken, en Autriche. Pourtant, cette montagne est située en Allemagne !

 

- Volume 13, page 168 : Dans l'encyclopédie, Sirius est défini comme étant chevalier de "Kasmanioru". En fait, quelques caractères ont été mélangés, car ça devrait être Kanismaior (canis major). Cette erreur sera notamment reprise dans les Jump Gold Selection.

 

- Volume 14, page 56 : Dans la quatrième case, la corne gauche d'Aldébaran habituellement brisée est ici dessinée intacte.
Erreur relevée par Volcano.

 

- Volume 15, pages 176-177 : Sur le schéma d'armure de Chrysaor, on remarque sur la version portée des écailles deux encoches rondes au niveau de la jupe, or celles-ci ne s'y retrouvent pas sur la version déposée.
Erreur relevée par Alberich de Megrez.

         

 

- Volume 17, page 102 : La fenêtre qui donne sur l'intérieur du pilier central, par laquelle Poséidon dit adieu à Athéna, disparaît sur cette image. Bien sûr, on pourrait penser qu'elle n'est simplement pas visible de ce point de vue, mais en théorie on devrait tout de même en voir une partie.
Erreur relevée par Hidemaniac.

         

 

- Volume 17, pages 109 et 111 : Entre ces deux images, le trident de Poséidon semble avoir poussé comme une plante verte ! Un coup il est de la taille du trône, et un coup il le dépasse largement !
Erreur relevée par Jordy.

         

 

- Volume 18, page 65 : Poséidon reçoit la flèche d'or du sagittaire sur son casque, et le trou n'est pas plus large que la tige, alors que la pointe de la flèche, d'une largeur de quelques centimètres, a entièrement traversé la protection. Le même principe se retrouve dans différents mangas, sans doute car c'est plus joli que de représenter un énorme trou.
Erreur relevée par Volcano.

 

- Volume 20, page 100 : Lorsque Mu voit apparaître pour la première fois les spectres commandés par Gigant, il dit en dénombrer au moins une vingtaine. Pourtant, par la suite, seuls 15 spectres de ce groupe sont éliminés (Gigant, Raimi, Cube, Milz, Ox, les cinq tués par Aiolia, et les cinq tués par Shaka). De plus, durant les différentes scènes où ce groupe apparaît, on dénombre plus de 15 armures au total, donc où sont passés les spectres en surplus qui n'ont pas été tués ?

 

- Volume 21, pages 14 et 20 : Cinq spectres aux ordres de Gigant attaquent Aiolia (case 1 ci-dessous) et sont tués par le "lightning plasma" (cases 2 et 3). Pourtant, dans les pages d'après, on revoit les mêmes spectres bien vivants (on remarque notamment celui avec un casque en forme d'araignée, dans le coin bas-gauche la case 3, et à nouveau dans la case 4). Il faudra attendre leur réapparition dans la maison de la vierge pour qu'ils soient retirés de la circulation. Il est dommage de constater que l'erreur se retrouve dans les OAV.

    

    

 

- Volume 21, page 62 : Lorsque Saga, Camus et Shura portent les surplis de Cube, Milz et Ox, ils ne prennent même pas la peine de retirer leurs propres armures ! Comment font-ils pour superposer ainsi deux protections ?

         

 

- Volume 21, page 125 : La page est complètement blanche, et beaucoup ont cru à une erreur d'impression ! Mais il n'en est rien évidemment, Kurumada a volontairement laissé cette page vierge ("page vierge", humour ! hum, bon...) pour représenter le chaos provoqué par l'Athena Exclamation et la disparition de Shaka.
A noter que l'auteur évoque lui-même cette réaction de certains fans dans les commentaires du volume 22 !

 

- Volume 22, pages 146-147 : Au moment où Valentine apparaît, on aperçoit derrière lui les autres spectres aux ordres de Rhadamanthys. On n'y retrouve pas les trois lieutenants Sylphide, Queen et Gordon, cependant on peut reconnaître certaines parties de leurs armures sur des spectres anonymes (notamment les épaules de Queen à droite, et le buste de Sylphide à gauche). Visiblement, Kurumada avait réalisé ce dessin sans trop penser à la suite, et a décidé après coup de réutiliser ces "pré-versions" pour les trois lieutenants.

 

- Volume 23, couverture : Shun et Seiya y sont représentés avec leurs armures première version (troisième version pour Seiya, car l'armure a changé une première fois avec le sang de Shiryû, et une deuxième fois dans la maison du Bélier). Normalement, ils devraient être vêtus de leurs armures baignées du sang d'Athéna. Il doit s'agir d'une ancienne illustration que Kurumada n'avait pas utilisée à l'époque.

 

- Volume 23, pages 74 et 80 : Entre ces deux pages, la taille de la porte derrière Rune change du simple au triple (au moins) par rapport au bureau !

         

 

- Volume 24, couverture (décidément !) : A l'arrière-plan, on peut admirer un grand bateau à l'ancienne du style vaisseau pirate, tout en bois et avec des voiles. Pourtant, il n'est nulle part fait mention de bateau dans ce volume, ni même dans le chapitre Hadès... A quoi cela correspond-t-il ? Serait-ce le bateau où repose la mère de Hyôga, que Kurumada aurait dessiné précédemment, et que, dans le but que son dessin ne finisse pas aux oubliettes, il aurait ajouté ici ? On peut également penser qu'il s'agit d'un clin d'œil à l'éditeur du manga Jump Comics, dont le symbole est une tête de pirate.

 

- Volume 24, page 9 : Sur la carte des Enfers, la description de la troisième fosse de la septième prison est la suivante : Les simoniaques sont brûlés sur des bougies. Or dans la Divine Comédie de Dante, le supplice est différent : les prisonniers y sont enfoncés en terre, avec seulement les pieds qui dépassent, et dont les plantes brûlent à la manière de bougies. Kurumada s'est-il trompé, ou a-t-il eu recours à une source erronée ?

 

- Volume 24, page 78 : Shun et Seiya sont penchés sur le corps d'Orphée, et Shun tient sa lyre. Mais quelle est alors cette lyre au premier plan ? Une lyre de secours ?

 

- Volume 24, page 115 et volume 25, page 90 : Lorsque Pandora soigne Shun/Hadès, elle lui bande la main gauche. Or, dans le volume suivant, lorsque face à son frère Shun parvient à reprendre ses esprits et s'étrangle, c'est sa main droite qui est bandée.

         

 

- Volume 25, page 107 : Lorsqu'Ikki frappe Shun / Hadès au cœur, au même moment Shiryû et Hyôga le ressentent et stoppent leur course entre deux grand murs. D'après le plan des enfers, cela ressemble au labyrinthe précédant la sixième prison. Cela veut donc dire que, depuis que Kanon a retenu Rhadamanthys pour les laisser passer à la fin du volume 24, il n'ont fait que sortir de la cinquième prison ! Heureusement qu'il n'y avait pas de princesse à sauver !

 

- Volume 26, pages 87 à 95 : Qu'il s'agisse de Kanon et Rhadamanthys ou Shiryû et Hyôga, ils semblent tous se trouver dans un lieu entouré de pics rocailleux, mais d'après le plan des enfers ça ne correspond à aucune des trois dernières prisons : la sixième comprend un lac de sang, une forêt d'arbres morts, et un désert de sable ; la septième correspond à une cascade suivie de puits de pierre, et la huitième est le Cocyte. Kurumada (ou ses assistants) ont-ils eu la flemme d'utiliser l'un de ces décors ?

         

 

- Volume 26, page 168 : Shiryû utilise "Excalibur" avec la main gauche, alors que Shura lui dit bien que l'épée légendaire réside dans son bras droit, et le reste du temps, il utilise bien la main droite. Est-ce une erreur ? Ou alors Shiryû ne voulait pas risquer de briser son poing droit ?

 

- Volume 27, page 115 : La protection qui couvre le dos de Ban est faite d'une lanière, alors que d'habitude c'est une pièce d'armure identique au plastron qu'il porte sur le torse.
Erreur relevée par Olivier.

         

 

- Volume 27, page 146 : La technique spéciale d'Ikki, le "hôyokutenshô", est écrite ici avec un kanji différent. Normalement, le premier kanji est celui qui se lit "hô" et qui fait référence au phénix mâle, mais là nous avons un idéogramme qui se lit "ô" et qui correspond au phénix femelle. A noter que ce sont ces deux kanjis, collés l'un à l'autre (ce qui signifie alors phénix tout court, sans distinction de sexe), que l'on retrouve dans le nom de l'illusion d'Ikki, "hôôgenmaken".
Pour information, cette erreur a été corrigée dans la version Kanzenban (deluxe) du manga.

         

 

- Volume 28, page 114 et suite : Depuis son apparition page 114 et jusqu'à la page 124, Hadès tient son épée de la main droite. Toutefois à partir de la page 125 et ce jusqu'à la page 140, il devient gaucher. Enfin, à partir de la page 141 et jusqu'à la fin, il redeviendra droitier. Ceci est d'autant plus étrange que pour Poséidon et son trident, Athéna et son sceptre, et Pandora et sa lance, les personnages tiennent toujours leur arme de la main droite et n'en changent pas.
Erreur relevée par Shadès.

                   

 

- Volume 28, page 123 : L'épée d'Hadès a tendance à changer de taille d'une case à l'autre. Là où c'est le plus flagrant, c'est à la page 123, où elle ressemble presque à un couteau !

         

 

- Volume 28, page 177 : Lorsque Hadès reçoit le sceptre en pleine poitrine, on peut voir sa main droite qui ne tient pas son épée. Or, deux pages plus loin, on voit que le dieu tient toujours son arme.
Erreur relevée par Shadès.

         

 

- Volume 28, page 179 : Hadès est transpercé par le sceptre d'Athéna, pourtant le trou dans sa poitrine n'est pas plus large que la taille du manche. Mais par où est passé le bout plus large du sceptre ? Tout comme pour la flèche dans le casque de Poséidon, c'est sans doute pour faire plus esthétique (sinon Hadès aurait plutôt eu le torse coupé en deux !).
Erreur relevée par Camille Addams.

 

Si vous avez repéré une erreur qui n'apparaît pas ici, n'hésitez pas à me la signaler, je l'ajouterai en vous créditant si elle me semble pertinente : scribe.seiya@free.fr.

 

Etude réalisée par Vincent, sans pseudo.

le Scribe du Sanctuaire